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La Taxe sur le "Vice" : Aux USA, une attaque injuste contre les créateurs de contenus indépendants.
Dans une ère où l'économie numérique offre des opportunités inédites d'indépendance financière, particulièrement pour les femmes et les jeunes entrepreneurs, une proposition choquante émanant d'un candidat républicain à la gouvernance de Floride menace de tout remettre en question. James Fishback, un outsider conservateur dans la course à la primaire GOP de 2026, a lancé l'idée d'une "taxe sur le vice" de 50 % sur les revenus générés par OnlyFans, qualifiant la plateforme de "dégénérescence en ligne". Mais pour les créateurs comme Sophie Rain, star montante de 21 ans qui a bâti un empire de près de 100 millions de dollars en seulement deux ans, cette mesure n'est rien d'autre qu'une tentative discriminatoire et rétrograde de contrôler les corps et les choix des femmes.
Fishback, un ancien gestionnaire de fonds spéculatifs, a dévoilé son plan lors d'une interview sur un podcast conservateur, arguant que la taxe servirait à "dissuader un comportement" qu'il juge immoral. Selon lui, les fonds – estimés à 200 millions de dollars – iraient à l'augmentation des salaires des enseignants, à l'amélioration des repas scolaires et même à des centres de crise pour grossesses. Il a personnellement visé Sophie Rain dans un post sur X, lui intimant de "payer ou quitter OnlyFans", et a calculé qu'elle devrait verser environ 42 millions à l'État. Pire encore, Fishback n'a pas hésité à qualifier les créatrices d'OnlyFans de "prostituées" et à suggérer qu'elles devraient plutôt devenir infirmières, enseignantes ou mères au foyer, perpétuant des stéréotypes sexistes qui ignorent la réalité du travail numérique.
Mais Sophie Rain, une chrétienne assumée qui défend farouchement son autonomie, n'a pas mâché ses mots. "C’est la chose la plus stupide que j’aie jamais entendue", a-t-elle déclaré dans une vidéo virale sur Instagram, soulignant que taxer le "péché" d'une femme qui n'a pas péché est absurde. Elle a rappelé qu'elle paie déjà jusqu'à 37 % d'impôts fédéraux et que cette surcharge de 50 % ne ferait que pousser les créateurs à fuir la Floride vers des États plus accueillants, comme le Texas ou la Californie. "Pour tant de créateurs sur cette plateforme qui font ce boulot parce qu'ils luttent financièrement, c'est triste", a-t-elle ajouté, mettant en lumière comment OnlyFans a sauvé des vies en offrant une alternative viable à des emplois mal payés ou précaires. Sophie Rain, qui collabore avec des artistes comme NLE Choppa et Adin Ross, incarne le succès d'une génération qui transforme le contenu adulte en entreprise légitime, avec des dons directs à des causes caritatives plutôt que de voir l'argent dilapidé dans la bureaucratie étatique.
Cette proposition n'est pas seulement impraticable – la Floride n'impose pas d'impôt sur le revenu personnel, et cibler une seule plateforme soulève des questions constitutionnelles graves sur la discrimination et la liberté d'expression – elle est aussi profondément hypocrite. Pourquoi OnlyFans et pas les clubs de strip-tease, les casinos ou les géants du tabac ? Fishback a vaguement répondu que "toutes les options sont sur la table", mais son focus obsessionnel sur les créatrices numériques trahit une misogynie latente. Des voix comme celle de Leaha Lana, une résidente floridienne, l'ont qualifié de "un peu misogyne", arguant que c'est une forme valide de travail. Et Sophie Rain n'est pas seule : d'autres créateurs ont souligné que la plateforme emploie des milliers de Floridiens, générant des revenus qui soutiennent l'économie locale via des impôts existants.
En fin de compte, cette polémique met en lumière un clivage culturel profond : d'un côté, des politiciens comme Fishback qui cherchent à imposer leur vision rétrograde du "bien" ; de l'autre, des créateurs résilients qui bâtissent leur futur sur leurs termes. Sophie Rain et ses pairs ne sont pas des victimes ; ce sont des pionniers. Si Fishback veut vraiment aider l'éducation, qu'il cible les vrais profiteurs – pas ceux qui paient déjà leur dû et inspirent une génération à prendre le contrôle de leur destin.




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